Simulation nationale

S, NS, et la réussite qui s’ensuit

Un pays de classes, deux types d’élèves. Les studieux (S) ont des notes plus hautes, les non-studieux (NS) des notes plus basses. Chaque mois, tout le monde passe un examen, puis une fraction d’élèves change de camp sous l’influence des pairs — dans la salle, et éventuellement dans le pays. Les graphiques suivent le taux de réussite national, la part S / NS, la réussite de chaque type, et l’éventail des classes. Les cartes en haut comparent le premier mois au dernier.

élèves
mois
ans
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Réussite nationale aux examens

Composition nationale

Réussite par type d’élève

Hétérogénéité des classes

Trois leviers sociaux

Les conversions S ↔ NS changent qui est studieux. Ces trois paramètres disent comment le groupe pèse sur l’individu — dans la salle, et dans le pays.

Disruption de climat

Un second canal, distinct du basculement d’identité. Même un élève qui reste studieux compose moins bien si la classe est agitée : chahut, temps d’enseignement perdu, attention diluée. On retranche d × part NS à la moyenne de tous les élèves de la salle. À d = 0, NS ne nuit aux notes que s’il convertit des S. À d > 0, il nuit aussi sur place.

Exposants de climat (γ)

La force de l’entraînement, c’est κ. L’exposant γ en est la forme : P = β + κ × climatγ. γ = 1 est linéaire (chaque camarade pèse autant). γ > 1 crée une masse critique : une minorité NS est absorbée, une majorité fait basculer la classe. γ < 1, c’est l’inverse : le premier « poireau » pèse déjà très lourd.

Mélange national

Le climat ressenti est un mélange (1 − m) × classe + m × pays. m = 0 : seuls les pairs de la salle comptent — les bonnes classes s’abritent, les autres s’enfoncent, le pays se polarise. m = 1 : tout le monde respire le même air du temps (culture, réseaux) — plus d’îlots, les classes convergent. Entre les deux : un peu de Zeitgeist, un peu de salle.